Nouveau code du travail ??charger en pdf
mai 9th, 2008 byIci un lien sur legifrance.gouv.fr pour télécharger le nouveau code du travail en vigueur :
http://www.legifrance.gouv.fr/telecharger_pdf.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050
Ici un lien sur legifrance.gouv.fr pour télécharger le nouveau code du travail en vigueur :
http://www.legifrance.gouv.fr/telecharger_pdf.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050
Je tiens à rappeler à tous les collègues les prochaines élections internes concernant les postes à pourvoir en matière de délégués du personnel et au comité dentreprise.
Ces élections se dérouleront au siège le 23 mai 2008 de 09h à 15h15.
Plusieurs listes se disputeront les 4 postes, à savoir que la CGT est déjà majoritaire, n’oubliez pas les autres listes afin que la mixité en matière de syndicats soit respectée et que les décisions importantes vous concernant soient prises de la meilleure manière qui soit.
Etant moi-même syndiquée CFDT, je ne dirai pas quelle liste voter.
Pour tous ceux qui m’auront reconnue, vous trouverez mon nom sur cette liste.
J’ajoute un message à tous ceux qui ont prétendu que ce site visait à défendre la direction.
Je ne prends ici le parti de personne. Je ne cherche ni à la dénigrer ni à la défendre. Juste à faire connaître le métier au plus grand nombre et, si possible, à informer les collègues des choses importantes les concernant.
Bien évidemment, comme dans toute structure, les mauvaises langues se sont activées aux premiers posts que j’avais mis en ligne.
J’ai malheureusement dû utiliser désormais un pseudo, afin d’éviter tout malentendu sur le terrain. Mais le mal est déjà fait semble t-il.
Il est clair qu’à toutes ces vipères, je réponds que faire un site perso sur le métier qu’on apprécie dans le but de monter, est peine perdue quand on est comme moi, attachée à défendre les intérêts des salariés.
Ayant toujours été une personne juste, je ne supporterai pas de vendre mes propres camarades pour 15 euros net de plus sur ma fiche de paie.
Rassurez-vous donc, chers détracteurs.
Ce site est un initiative personnelle. Et je doute fort que la direction soit au courant de son existence.
Ou si elle l’est un jour, alors je vous devrai ma future augmentation ! Mdr !
Ici, je le répète, les collègues sauront au fur et à mesure ce qu’il est important qu’ils sachent.
Je mettrai en ligne tous les comptes rendus des réunions de DP et ce qui les concerne directement.
Voilà.
En espérant avoir rassuré les intelligents. Pour les autres vautours ma foi, ils auront un nouvelle proie à déchiqueter.
Toutefois, il faudra encore attendre un peu. Car je suis coriace !
A bon entendeur salut !
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Voici un dossier concernant le forum français sur la sécurité urbaine qui aura lieu les 27 et 28 novembre 2008 à Paris où Mme Le Dantec, fera partie des nombreux intervenants sur le sujet :
http://www.ffsu.org/ffsu/upload/pdf/Plaquette_formation_imprimable_2008.pdf
Social Mission : insertion ! Rares sont les diplômés qui dédient leur vie professionnelle à l’insertion économique. Caroline Le Dantec (83), directrice de l’ADEMN, est de ceux-là. Chapeau bas ! La fibre sociale de Caroline Le Dantec s’est révélée lors d’un stage à la CCI d’Evreux. Vingt ans plus tard, l’étudiante est directrice générale d’une grande association lilloise, l’ADEMN : Association pour le Développement de l’Emploi par les Métiers Nouveaux. « L’insertion sociale passe aussi par l’insertion économique, affirme Caroline Le Dantec. Créée à l’occasion du programme Nouveaux Services-Emplois Jeunes, l’ADEMN a développé des activités nouvelles de médiation sociale, répondant à des besoins non couverts par l’économie classique. » L’ADEMN encadre des médiateurs, présents dans les lieux accueillant du public : transports en commun, espaces publics, établissements scolaires… Et surtout elle recrute et forme des personnes exclues de l’emploi ! L’affaire est d’envergure. Un temps à son compte comme consultante en développement local, Caroline Le Dantec gère aujourd’hui un budget de 9 millions d’euros et manage 330 salariés, dont 85 % d’employés. Une population qu’on pourrait qualifier de délicate… « De nombreux jeunes recrutés n’avaient jamais travaillé, constate la chef d’entreprise. Et beaucoup doivent acquérir un principe essentiel : la loi des banlieues ne peut pas s’appliquer dans l’entreprise ! » Les échanges sont parfois tendus mais Caroline Le Dantec tient le cap. « C’est un travail d’équipe et je ne cède jamais sur l’essentiel, insiste-t-elle. Pas question par exemple d’accepter des comportements machistes ! » Agir dans le monde associatif n’enlève rien aux responsabilités de la dirigeante. « J’ai un marché, explique Caroline Le Dantec, et un cahier des charges. Et je suis très exigeante, envers les salariés comme envers les clients ». Mais la différence avec le secteur classique reste néanmoins sensible. « En Conseil d’Administration, conclut la directrice de l’ADEMN, on ne parle ni rentabilité, ni de jeton de présence. Et ici, on sait pour qui et pour quoi on travaille. » Les 630 personnes passées par l’ADEMN depuis 6 ans se feront fort de témoigner.(article paru en 2004, car lADEMN a aujourd’hui plus de 10 ans.) source : http://www.escrouen-alumni.net/files/PLANET%20R/planetr_46.pdf
Notre directrice : 2ème personne à gauche.
Voici le contenu de la parution au Journal Officiel des Associations de lademn lors de sa création. Vous remarquerez bien qu’il est précisé que l’Association intervient dans le cadre du plan local de sécurité de Transpole, mais qu’elle peut aussi palier aux besoins et/ou obligations d’autres organismes, entreprises ou institutions partageant les finalités de l’association (en gros tant qu’il y aura besoin de la médiation, nous aurons du travail. Dans le métro ou ailleurs. Alors pas de panique !) : Association : ASSOCIATION POUR LE DEVELOPPEMENT DE L’EMPLOI PAR LES METIERS NOUVEAUX (A.D.E.M.N.). Lieu parution : Déclaration à la préfecture du Nord. Déclaration à la préfecture du Nord. ASSOCIATION POUR LE DEVELOPPEMENT DE L’EMPLOI PAR LES METIERS NOUVEAUX (A.D.E.M.N.). Objet : dans le cadre exclusif de la loi no 97-940 du 16 octobre 1997 relative au développement d’activités pour l’emploi des jeunes, le développement des fonctions d’agents d’accueil, de médiation, de prévention et d’intervention répondant : soit aux besoins définis par le plan local de sécurité transport applicable aux transports en commun de la communauté urbaine de Lille, soit aux besoins et/ou obligations des membres de l’association, soit aux besoins et/ou obligations d’organismes, institutions ou entreprises partageant les finalités de l’association, la mise en œuvre de parcours professionnels pour les emplois jeunes recrutés par l’association, la mise en œuvre des actions nécessaires à l’étude, la mise en place, la réalisation, le développement et le suivi de la formation et de la qualification des agents recrutés par l’association. Siège social : 71, rue de Paris, 59800 Lille. Date de la déclaration : 22 mai 1998.
No de parution : 19980024
Département (Région) : Nord (Nord-Pas-de-Calais)
Type d’annonce : ASSOCIATION/CREATION
Depuis juillet 2007 les stewards urbains interviennent en journée du lundi au samedi sur l’hyper centre de la ville de Tourcoing, dans le cadre des transformations du cœur de ville.
Ils ont pour missions de contribuer à l’attractivité et la valorisation de l’image de la ville, de promouvoir et animer le centre ville en accompagnant et en favorisant la dynamisation de toute activité sociale, commerciale, touristique, sportive et culturelle (accueil, information, orientation, valorisation des espaces), de contribuer à l’apaisement des tensions inhérentes aux travaux de transformation de la ville (réaménagements, nouveaux équipements, événementiels, manifestations culturelles…)., de créer un climat convivial et sécurisant pour tous les usagers, de faciliter le lien entre les usagers et le dialogue avec les institutions et commerçants.
extrait de la page daccueil de l’ADEMN : http://www.maintenance-info.fr/ademn/ademn.htm
Vêtus d’une tenue qui ne passe pas inaperçue (blouson orange avec des logos de la Ville), les six stewards interviennent en binôme du lundi au samedi sur l’hyper centre de la ville, à l’intérieur de «la Boucle» et permanences à la Maison des Défis.
Les stewards ont été recrutés par l’Ademn (Association pour le développement de l’Emploi par les Métiers nouveaux) avec l’aide de l’Atès/Plie et de la Mission locale, dans le cadre d’un contrat CAE pour une durée de 24 heures hebdomadaires. Accompagnés dans cette nouvelle «aventure», les six stewards ont été formés dès leurs arrivées et suivront prochainement la formation SST (Sauveteur Secouriste de Travail). Un coup de pouce pour cette équipe dont tous les membres pourront se qualifier vers différents métiers : la médiation, de l’animation, le commerce ou encore le tourisme.
extrait du site : http://emploi-tourcoing.fr/
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Les Correspondants Réseau Educatif sont présents dans 22 établissements scolaires
dont 4 lycées professionnels et 18 collèges, situés en zones prioritaires d’éducation sur 6 villes de la métropole lilloise. Ils sont basés au sein des établissements scolaires, accompagnent les scolaires sur leurs trajets et interviennent dans l’environnement des établissements scolaires et des quartiers de résidence des élèves.
Depuis 1999 les actions des CRE répondent à des objectifs de prévention de la délinquance, d’éducation à la citoyenneté et de lutte contre l’échec scolaire. Elles s’articulent autour de 3 axes de travail en lien avec les établissements scolaires, les villes d’implantation et le transporteur: la prévention des risques et l’autonomie des jeunes dans leurs déplacements (transports en commun, sécurité routière, sensibilisation aux gestes de 1ers secours, …), la réussite scolaire et l’ouverture sur le monde professionnel (accompagnement à la scolarité, clubs presse, forums d’orientation, actions en lien avec les entreprises et l’emploi, …), l’expression culturelle, sportive et citoyenne (semaines citoyennes, actions santé, actions solidarité et intergénérationnelles, clubs, rencontres et championnats sportifs, …).
Le dispositif Correspondant Réseau Educatif travaille en collaboration étroite avec un réseau de partenaire : - Education nationale - Ville (Roubaix, Tourcoing, Lille, Mons-en-Baroeul, Halluin et Villeneuve-d’Asq) - Transpole article issu du site : http://initiative-presse-2008.net/default.aspx article issu du site : article issu du site :
article issu du site :
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Huits éléments distinguent lintervention en médiation sociale d’autres pratiques professionnelles inscrites dans la proximité :
1. Une approche systématique des des dysfonctionnements et des conflits qui interroge et interagit avec l’ensemble des acteurs dans l’environnement local. (écoute et prise en compte de l’ensemble des parties en présence : Usagers / Transpole (son règlement) ADEMN (Consignes et Mode opératoire)
Cette première caractéristique met l’accent sur la nécessité de :
- prendre en compte le système d’intéraction entre les différents éléments de la situation à traiter, sans perdre de vue une approche globale et contextualisée;
- identifier les tenants et les aboutissants de la relation problématique du conflit (Un individu fume en station et Transpole refuse cela en raison du risque d’incendie et pour des raisons d’hygiène de vie et de respect d’autrui)
- gérer les différentes étapes du processus : entrée en relation et sollicitation des parties à participer, écoute et prédiagnostic, dialogue et conciliation entre les parties, recherche de solutions ou d’engagements mutuels (alternative : il peut finir sa cigarette au bas de l’escalator s’il pleut ou fait froid au lieu de la terminer dans la rame et risquer une amende de 120 € s’il croise les contrôleurs ou la Police) à court ou à moyen terme (dans l’instant seulement ou également en gestion différée dans le cadre d’un processus qui supposera plusieurs rencontres sur un temps défini : si c’est un habitué de la station, le brusquer pourrait compromettre toute médiation à venir).
2. Des interventions essentiellement généralistes, non spécifiées. Il n’existe pas de publics cible concernés, mais de relation directe de proximité aux personnes, groupes ou institutions concernés.(chaque usager peut être amené à bénéficier de nos services comme au contraire se voir rappeler le règlement du métro, qu’il soit SDF, jeune ou moins jeune, issu de milieu favorisé ou non)
La maîtrise de la conduite de l’entretien constitue une compétence clé qui suppose l’interprétation de la situtation initiale (un usager fume un joint en station) et de l’objectif final (je veux l’amener à le finir dehors), la représentation du processus à engager (technique d’approche et de dialogue avec lui pour arriver au but et temps à alouer à la médiation)
A chaque étape se pose ainsi la question de traiter en direct, d’accompagner ou d’orienter, en fonction de la conscience qu’ont les parties de l’évolution du problème ou de la relation à restaurer.
3. Une action sur deux parties, à partir d’une position de tiers.
Cette relation ternaire implique une neutralité vis-à-vis de la question à traiter et le respect des différentes parties en présence. (voir anecdotes de terrain le cas d’un collègue qui a pris position avec un des deux usagers et a eu du mal à finir sa médiation sans s’énerver et a dû passer le relai à sa collègue)
La neutralité et l’impartialité font partie des principes essentiels et constituent une condition de réussité des interventions réalisées. La neutralité suppose une distance vis-à-vis de la situation, une absence de prise de position de la part des médiateurs, qui n’ont pas à prendre de décisions ni à arbitrer par rapport au différent ou à la relation troublée mais en laissent l’initiative aux parties; (en clair, nous rappelons le règlement aux usagers mais c’est eux qui décident s’ils souhaite le respecter ou non en cessant de fumer, ou autre..)
4. Une autorité reposant essentiellement sur la parole. (Celle là c’est ma préférée car c’est la plus importante. Nombreux sont les usagers qui nous prennent pour des agents de sécurité, alors que contrairement à eux, nous ne sommes pas habilités à les toucher ou à utiliser la force )
La capacité à écouter les différents points de vue, à créer ou à restaurer une communication entre les parties en présence, et librement conférée au médiateur par les personnes. (Un usager, qui frôdait depuis des années et considérait les contrôleurs Transpole comme des Ténardiers, a été étonné quand nous lui avons appri qu’il avait droit à une carte Iris gratuite en raison qu’il percevait les Assédic, a finalement retrouvé la tranquilité face aux contrôleurs et ne se sentait plus verbalisé injustement. Il ignorait tout de la tarification Transpole et pensait que rien n’existait pour les chômeurs vu que les RMistes doivent payer 50% du tarif alors qu’ils percoivent moins d’argent que lui.)
5. Un travail pédagogique d’explication, d’appropriation de la loi et des règles de la vie collective en travaillant sur le sens et les valeurs liés à ces règles (le médiateur social n’est pas mandaté pour faire appliquer des règles administratives, gérer des mesures ou les imposer). De la même manière, l’impartialité dans les litiges et situations conflictuelles repose ici sur le traitement équitable et équilibré entre les deux parties (Parfois, c’est le plaignant qui est à l’origine du conflit. Il ne faut pas se fier aux apparences. En général c’est même parfois 50-50.)
Ce travail peut aller jusqu’à la prise en compte de règles modifiées à l’initiative des parties, voire à l’intervention de relations nouvelles, à construire dans la durée.
6. Des interventions qui visent à faire émerger de nouveaux modes de résolution et de traitement des dysfonctionnements.
Si la médiation sociale a pour objectif de gérer (au sens de réduire, apaiser) des incompréhensions, voire des conflits, qui se nouent dans la proximité physique des stations, quartiers ou bus entre les usagers ou personnes, elle n’a pas pour finalité exclusive de ne s’intéresser qu’aux seuls conflits.
Elle a aussi à prendre en compte plus largement l’ensemble des modalités permettant de restaurer des relations de sociabilité, civisme ou de voisinage, voire de favoriser l’insertion de populations dont les valeurs et modes de vie sont différents, dans le cadre d’un ancrage territorial.
Ceci suppose de gérer des temps d’intervention différents : l’instantanéité comme le moyen terme et l’accompagnement personnalisé dans la durée de certains publics de médiation. (voir dispositifs ADEMN (CRE et Correspondants de nuit) dans la rubrique "Notre métier qu’est-ce que c’est ?")
7. Une légitimité fondée sur les services rendus et une logique de compétence, par comparaison avec la légitimité institutionnelle d’autres métiers traditionnels.
La maîtrise de la relation de service aux personnes suppose l’établissement d’une relation de confiance entre les parties et le médiateur, basée sur l’absence de jugement porté sur les discours ou l es comportements. Elle se distingue là encore d’autres interventions de proximité dans la mesure où elle implique une attitude souvent très empathique, fondée sur une relation d’aide non directive comme moteur de la relation de service (assitance de mamans avec leurs poussettes, personnes à mobilité réduite, non ou mal voyantes…)
8. Des interventions qui s’inscrivent nécessairement dans une démarche collective de coopération avec les différentes institutions et métiers en présence, autour d’un projet, sur un territoire donné.
Les solutions ou évolutions de situations se construisent grâce à l’appui ou à l’intervention d’autres acteurs locaux (orientation des SDF vers le Samu Social, l’Abej, ou autres foyers ) ou partenaires vers lesquels les médiateurs orientent des demandes qu’ils ne sont pas légitimés à traiter (appel d’un ISC de Transpole en cas par exemple de monnaie ou carte de crédit bloqués dans un distributeur de tickets)
L’observation de ces modes d’intervention des médiateurs conduit naturellement à identifier des compétences clés et partagées par les titulaires dès lors que leurs interventions s’appuient sur ces caractéristiques énoncées.
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Projet de « Sécurisation et humanisation du réseau de transports collectifs de Lille » porté par la société TRANSPOLE. Pour faire face au sentiment d’insécurité exacerbé chez les usagers du métro généré par l’accroissement des incivilités, dégradations et autres actes délictueux à l’encontre des voyageurs, des personnels et des équipements, Transpole engage avec de nombreux partenaires un vaste plan d’humanisation et de sécurisation du réseau. Le plan comporte le recrutement de 300 postes d’agents de prévention, 30 chefs d’équipe et 46 responsables de zones, soit plus de 70% du nombre de personnes affectées à la surveillance du réseau. Les agents de prévention, facilement identifiables, sont, après avoir été formés, chargés d’accueillir, d’informer et assister les voyageurs. Ils veillent à la disponibilité des équipements, au bon état général des stations, rappèlent si nécessaire les règles en vigueur dans les lieux publics et alertent en cas de problème les services de sécurité. Ils participent aux animations des lieux. Le FSE a orienté le projet vers des préoccupations sociales pertinentes : embauches de publics issus des quartiers et/ou secteurs classés en zone urbaine sensible, demandeurs d’emploi, jeunes, personnes plus âgées. Leur mission, en grande partie de médiation sociale, favorise véritablement le développement des liens sociaux dans les quartiers. Transpole a mis en place un baromètre de satisfaction des voyageurs actualisé deux fois par an. Les résultats de la première enquête révèlent que sur une période de trois mois, près de 50% des voyageurs se sentent davantage en sécurité sur le réseau. Cette opération soutenue par le FSE constitue pour les publics bénéficiaires un tremplin pour une évolution vers d’autres métiers à l’intérieur ou hors des transports en commun. Pour les acteurs de la ville, ce projet, durable et d’envergure, devrait permettre une optimisation des moyens humains et renforcer ainsi les liens opérationnels avec les acteurs des quartiers environnant le métro. L’entreprise et ses partenaires publics de la ville ont quant à eux des objectifs importants en terme d’accroissement de trafic dans les transports en commun. Le FSE Objectif 2 a pris en charge 50% des coûts, soit 1 172 405 euros. Les contreparties publiques sont apportées par l’Etat (DDTEFP : 24,8%), la Communauté urbaine de Lille (10,7%) et Transpole (14,5%).
Notre journée commence en général de cette façon :
Nous nous mettons en tenue dès notre arrivée au vestiaire ( un pour les hommes, un pour les femmes ), après avoir salué tous nos collègues et les chefs déquipe.
Le collectif est très important dans la structure et nous sommes en général très soudés et solidaires entre nous. C’est d’ailleurs cette ambiance un peu familiale qui nous manquera à tous quand nous partirons.
Briefing en début de poste, avec distribution de notre mission sur le terrain.
Départ sur le terrain (métro ou bus).
Vérification des équipements des stations de métro ( escalators, portes palières ou autres, ascenseurs ), accueil, assistance et information du public en salle des billets. Ilotage des abords extérieurs de la station afin de s’assurer du bon état des vitres de cages d’ascenseurs à l’extérieur ou de la station.
Divers rappels de règlement du métro (voir dans Documentation Transpole), ou médiations lorsque les usagers n’acceptent pas d’obtempérer.
Nous restons en moyenne 30 minutes par station (sauf certaines stations dites calmes ou peu fréquentées : 15mn pendant les vacances scolaires)
Nous répartissons ce temps de présence en 15 minutes en salle des billets et 15 mn de présence sur les quais.
Sur les quais, nous ilotons et contrôlons toutes les rames afin d’intervenir en cas de fait d’ambiance ou de malaise.
Mais aussi pour palier à une incidence technique ( extincteur vidé, vitres fendues ou étoilées ).
Nous effectuons ensuite environ au milieu de notre poste de 07h45, une pause de 20 minutes en journée et de 30 minutes en nuit.
Il ne nous est pas permis entre temps de nous asseoir ou de nous appuyer à quelque endroit que ce soit.
De manière à être opérationnel en permanence et ne pas donner l’impression d’être payé à ne rien faire.
Il est vrai que sur un poste, nous pouvons parfois passer plusieurs heures sans avoir aucun renseignement ou rappel à donner, dans les stations calmes en poste de matin ou de nuit.
Toutefois, ces moments de répit ou d’ennui, sont rares pour la plupart d’entre nous, car il y a toujours quelqu’un à un moment ou un autre qui aura besoin de notre aide.
En fin de poste, nous retournons au local et effectuons le débriefing où nous restituons le matériel au capitaine ou chef d’équipe (talkie et téléphone) et remontons notre journée de travail au chef d’équipe.
Nous pouvons enfin nous rendre au vestiaire afin de nous changer, jusqu’au lendemain où rebelote pour un autre poste (semblable pour l’organistion et différent chaque jour côté faits d’ambiance) nous attendra.
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